mercredi 13 juillet 2011

Une saison manque

Flache noire
            En suspens
Les hommes capelés
 
La ville gonfle 

De part et d’autre
                  Des cuirassés de brique
                  D’ambre et de
                  Brasier Bismarck
Balafrés
Faufilés d’airain roussi
Abstergés de perles
Voient glisser les heures grises.
Sur les toits,
Fines 
Ciselées
Des silhouettes
Une danse grotesque que je ne comprends pas
 
Affres immuables
Le silence des cryptes
               Veille mes tentatives d’envol
Le linceul du jour 
   M’assujettit
   Au plus près
 
Chaque jour
S’étend l’Empire statuaire.
 
Agir
Souffler sur
  L’abîme
La joue de l’aube sur la pierre du rémouleur
 
Vite
Faire mon ire un   cataclysme
Purgeant les tréfonds ords
Qu’un limon rieur enduise de lointains
Mes yeux exondés
 
Et voir enfin
      Épuisée
        Libre
La Cité
Rendue au couronnement des
Oranges éthérés dans l’azur

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